1°) Passage éclair avant départ dans le fin fond
D'une nature aux pierres sèches où les rebonds
D'une eau trop rare y carillonnent en cristalline.
Vais chasser des nuages dans les flaques ondines,
En humer les parfums ; écouter le silence,
Ne penser plus à rien, se ressourcer les sens.
Se remplir d’horizon et retrouver ses yeux.
Fleurs sauvages en parfum tout au creux de l’oreille.
De lumière et de vent se saouler de son mieux,
Souvenirs en écrin, et présent en merveilles.
2°) Voulais aussi jouer au programme télé
et vous signaler que jeudi 24 juillet, sur France 3, à 20h50,
passe La fille de Ryan, de David Lean, dont je vous avais déjà vanté
les mérites ici.
Serais contente d’avoir vos avis.
Of course, on peut très objectivement n’y voir qu’un tissu de clichés.
Voir propos ad hoc sur « Topos, poncif et Cie » ici.
Mais le talent et le courage de ce bonhomme consistent justement
à assumer cet universel, à l’esthétiser, à le sublimer, sans éprouver
le besoin de le tourner en dérision dans un rictus de bon entendeur.
Ceci dit, on aime ou on n’aime pas. Restons libres.
Permis de rire ou de pleurer. Selon.
3°) Et puis enfin, (re)partir en reconnaissance.
Merci, beaucoup, de votre attachement, de tous ces commentaires.
(Pas trop flippants, les commentaires, quand même… Merci d’avance…
Restons dans le bienséant… Pas faire trembler le pilote. Emotif, le pilote. Pas bon pour les passagers, ça.)
Sinon, la réparation de l’appareil est en cours (et en vol).
Il devrait réatterrir fin août, les ailes chargées, pleines de projets.
Projetée dans les airs, éjectée dans les ronces ; s'asperger d'avenir.




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