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26 juin 2009 5 26 /06 /juin /2009 10:02

 

Dans le petit théâtre de guignol, dès que leur épouvantail à Rolex favori bouge un petit doigt ou un ministre, ça grenouille dans le bénitier des marionnettes d’en face.
Mais j’ai toujours pensé que ceux qui applaudissent ou huent sur commande aux singeries des pantins sont aussi mécaniques qu’eux. Mais lâchez-lui les talonnettes, cornegidouille !
Il n'est pas là, le problème ! Il est ailleurs, le problème. C'est de la diversion, tout ça !
« La maison brûle, et on regarde ailleurs. » Ben oui, il y a de bonnes (et de mauvaises) idées partout.
C’est ça la diversité.

Mais non, bien à l’abri dans leur maison de campagne ou dans leur quartier chic ou bobo, ils n’en finissent plus de taper sur leur dictateur d’opérette, avec le petit frisson du rebelle qu’a pas peur du danger et qui sait penser par lui-même, sans réflexe de chapelle.

Ce qui est assez divertissant, avec les apôtres autoproclamés de la diversité, c’est que les coutures du tissu de contradictions dont ils drapent leur doxa s’effilochent tellement qu'un seul petit doigt suffit à les défaire.
Ils parlent du respect de la diversité comme on se bat contre la disparition des pandas : sans en avoir jamais vu un exemplaire ailleurs que dans le grand zoo médiatique. Vous en invitez souvent à boire le thé chez vous, des amies à burqa ? Vous en connaissez une seule ? Avez-vous des amis parmi ceux qui habitent dans ce qu'on appelle faute de mieux les "cités" ?
Ils affichent un souverain mépris pour les goûts de la classe sociale qu’ils prétendent défendre. Ils sont magnifiquement ouverts d’esprit, mais seulement avec ceux qui pensent comme eux.
S’ils apprenaient qu’un de leurs amis ne votait pas pareil, ils cesseraient  aussi sec de lui adresser la parole. C’est Jane Austen qui s’amuserait bien ! Relisez, dans Orgueil et Préjugé, le conseil charitable que donne le Révérend Collins aux parents de la jeune fille enfuie avec son prétendant avant le mariage :
« En bons chrétiens, vous devez lui pardonner, mais en aucun cas ne l’accepter en votre présence ». C’est ça, la diversité bon teint d’aujourd’hui.
Certains d’avoir le monopole du cœur et des Lumières, ils n’envisageraient jamais de fréquenter l’ennemi, le camp d’en face, le côté Obscurantiste de la farce : quiconque ne pense pas comme eux est  au mieux réac, au pire facho, et en tous les cas aussi indigne du dialogue que les intouchables de l’Inde. Les seuls mots dont on les honore éventuellement relèvent de l’anathème. Résultat : ils se radicalisent, et on fabrique des extrémismes avec autant de facilité que de la farine animale avec des poussins mâles. Le Pen faisait un score dérisoire avant Mitterrand et rechute après la fin de son règne. Sans parler de Dieudonné dont les excès sont proportionnels à l’opprobre qui le frappe.
Ils nagent en plein manichéisme, voient l’échiquier politique en noir et blanc, mais revendiquent l’arc en ciel de la diversité. Ca existe, les burqas rayées mauve et fuschia ?

Anticléricaux convaincus et soi-disant laïcs, ils grognent des « croâ, croâ » enragés à la seule évocation d’une soutane, mais accueillent à bras ouverts les burqas. 
C’est quand même amusant de voir les bouffeurs de curés se défroquer devant les fanatiques religieux des autres rives. Il faut dire que ceux-là ne rigolent pas avec leurs détracteurs, et que si insulter le premier catho qui passe suscite chez les gens de bonne famille des sourires de sympathique connivence, il est fortement conseillé de se prosterner devant la diversité culturelle des geôliers d'épouses. Il est vrai que se récupérer une fatwa, ça vous fait passer l’envie de ricaner assez vite.
Vous conviendrez toutefois qu’il est difficile de comprendre pourquoi, quels que soient les excès de l’institution qui a bâti les églises, on rejette avec la haine la plus viscérale l’habit que vêtit par exemple un scientifique éclairé comme Teilhard de Chardin (qui n’est pas, non, l’exception qui confirme la règle, les exemples se ramassent à la pelle), des prêtres militant pour leur droit au mariage ou leur homosexualité, alors qu’on revendique comme une liberté (??!!) un cercueil de tissu ! Mais z’enfin, c’est leur droit de renoncer à tous les droits. C’est vrai, ça, après tout. On autorise bien les cloîtres de carmélites. Alors pourquoi pas les burqas ?
Eh bien, voyez-vous, parce que plus personne aujourd’hui n’oblige une fille née dans une famille catholique à entrer au couvent, alors qu’il n’est pas certain que les filles de salafistes aient le choix, même si le conditionnement est tel qu’elles revendiquent leur prison comme un privilège.
Consentiriez-vous à le revêtir vous-même, ce symbole de l’oppression ? A en accepter pour vous-même tout ce qu’il implique en termes de soumission, d’esclavage (sexuel, familial, intellectuel) ? Vous croyez que l’alphabétisation des femmes sous burqa est la priorité de ceux qui la leur imposent ? 
Mais non, vive la diversité ! Il en faut pour tous les goûts : des « qui savent lire » et des « qui savent pas », des « avec clitoris » et des « sans ». Des « qui crèvent de chaleur et de solitude, étouffées sans regard et sans air », et des « qui ont le droit de se promener où elles veulent » ! C’est ça, la diversité bienveillante !
Car bien sûr, la diversité, c’est ce que revendiquent les imposeurs de burqa !
C’est le mot qu’ils emploient pour séduire les bougies ramollies et fondues qui ont ramassé le flambeau affaibli des Lumières ! Mais bien sûr, le melting pot de la diversité, ils en rêvent !
Bien sûr, ils acceptent que leurs filles épousent des non musulmans.
Que n’entendrait-on pas comme cris d’orfraie si un journal s’avisait de dénicher dans l’hexagone le cas statistiquement anecdotique d’un catho traditionaliste qui imposerait à son futur gendre ou à sa future belle-fille de se convertir avant d’épouser son rejeton.
Mais non, au pays de la diversité, on cultive aussi la diversité des poids et des mesures. Fini le système métrique universel ! Haro sur le curé, bravo à la burqa !

Car ces femmes ne sont pas dignes qu’on les aide à prendre conscience de leur servitude !
Les slogans du MLF, c’était bon pour nous, mais pas pour elles, ah ben non !
« Un enfant si je veux quand je veux », la pilule, elles y ont droit, vous croyez, sous leur tchador ? Elles ont le droit de parler à qui elles veulent ? Vous croyez ?
Il y a des femmes qui, en Afghanistan, se battent et manifestent contre les talibans, malgré la peur des lapidations et des coups, pour se libérer de ce joug aliénateur, mais les bonnes âmes d’ici les confortent dans leur servitude !
La burqa est un espace de non-droit sur le sol français.
Ce n’est que l’accessoire émergé de la panoplie, qu’on ne s’y trompe pas.
Car qu’y a-t-il sous les burqas ? Des cerveaux formatés, qui croient entre autres au créationnisme.

Car il faudrait tout de même prendre conscience d’un fait. A l’Est de l’Atlantique, les créationnistes, ce ne sont pas les évangélistes américains les plus extrémistes : ce sont leurs pires ennemis. Sur ce plan-là comme sur beaucoup d’autres, les fanatiques de tous bords se rejoignent, dans un discret pacte germano-soviétique (islamo-évangéliste, en l’occurrence) des dictatures religieuses.

Vous savez ce qui se passe, quand on essaie d’aborder, au détour d’un texte, dans un cours de collège, la question de l’évolution des espèces et de l’histoire de la terre ?
Vous vous heurtez d’emblée aux élèves créationnistes, qui revendiquent leur liberté de pensée, offusqués et bien droits dans leurs certitudes religieuses et leur orthodoxie aussi souple que des bottes de militaires pas cirées depuis dix ans ! Car c’est leur droit de croire que le monde a été créé en 7 jours, et que la science, c’est rien que des bêtises et c’est pour les autres.
Bien, bien ! Vive la diversité !

D’ailleurs je propose que pour respecter la diversité, on crée, au sein du collège « unique » (on n’est plus à une contradiction près, hein) différents cours d’histoire (avec ou sans Darwin), différents cours de biologie (avec ou sans chapitres sur la reproduction, remplacés par des modules sur la cuisine : après tout, la cuisson des courgettes, c’est aussi de la biologie), sans parler des cours de sport, (inutile d’apprendre à courir pour échapper au mâle, la femelle sous burqa étant par définition toujours consentante. Et puis, de toutes façons, c’est casse-gueule, de sauter des haies avec un drap sur la figure).
Ce sont les emplois du temps qui vont être faciles à gérer !
Et puis, c’est vrai, ça : les profs n’ont pas encore assez à faire avec la guerre des gangs et les petits caïds, les sms et les téléphones portables en classe. Il faudrait aussi se farcir des élèves invisibles, sans pouvoir vérifier si ce n’est pas un chahuteur d’une classe d’à côté qui s’est travesti. Et puis, pour les hold-up, c’est pratique ! Même plus besoin de cagoule, dites donc !
Non mais vous y réfléchissez deux minutes, aux conséquences de vos bons sentiments ?
Mais non ! Au pays de la République des droits de l’homme, de ce fabuleux modèle d’assimilation qu’on piétine allègrement aujourd’hui et qui a fait, pendant des siècles, d’illustres citoyens avec des millions d’immigrants de tous horizons, dans la civilisation du MLF, on contemple ce communautarisme aliénateur en souriant, avec une indulgence paternaliste.
Acceptons la charia sous les vastes ailes multicolores de la diversité dodelinante !

Mais bon sang, ouvrez les yeux !!! C’est le sectarisme qu’on défend au nom de la diversité !
Non, la burqa n’est pas plus culturelle que l’excision, la corrida ou le martyre des lévriers afghans dans certaines régions d'Espagne. Ce qui génère de la souffrance, c’est une coutume, pas une culture.
La culture, c’est ce qui élève l’âme ! Pas ce qui l’écrase !

 

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commentaires

sandrine 11/07/2009 22:56

Je n'avais pas lu celui là avant l'autre. Même si j'entend vos arguments, qu'ils sont vrais dans un sens. Je ne crois pas que l'on fasse passer quoique ce soit sur ce ton. C'est votre blog et ça vous fait du bien  de vous exprimer ainsi mais finalement ca reste assez violent comme discours. Et il y a beaucoup trop de violence pour moi dans ce monde.

Clarinesse 12/07/2009 01:03


[Voir réponse à votre commentaire sur l'article suivant]


Sur le ton, oui, je conçois qu'on puisse le dire violent. (j'acquiesce donc à vos
propos.)Mais je peux vous assurer que la violence, la vraie, celle qui
blesse, les professeurs qui enseignent en Zep notamment savent ce que c'est et l'encaissent sans broncher, braves petits soldats qui n'ont que le droit de la fermer, langue de bois et "pas de
vagues" oblige.
Et que la souffrance que cette violence engendre n'est pas négligeable du tout.
Juste un titre de livre écrit par une prof pour vous donner une idée :
"Ces profs qu'on assassine".
Et un film, "La Journée de la Jupe", avec Adjani : très exact dans sa peinture de l'atmosphère ordinaire de bien des collèges, si l'on fait abstraction de l'intrigue "anecdotique" de la prise
d'otage. Et oui, la violence quotidienne ne vient pas de là qoù vous la voyez : ce sont les fonctionnaires de l'état, profs, urgentistes, conducteurs de bus qui se la prennent tous les jours en
pleine poire. Mais il paraît qu'il ne faut pas le dire.
Film boycotté en douce, sorti seulement dans qq salles de la région parisienne, car on y posait quelques vraies questions, alors qu'on fit un pont d'or au tragiquement démagogique "Entre les
murs", alors qu'on entend le prof dire à ses élèves : "Tu connais pas l'Autriche ? T'as raison, un petit pays sans importance qu'on peut oublier." Ben oui, hein, juste la patrie de Mozart, Freud,
Klimt, Wittgenstein, Zweig, de Landsteiner (découvreur des groupes sanguins), etc...


Alors  je préfère exprimer la violence encaissée par des propos énergiques qui ne portent atteinte à
la dignité de nul individu en particulier, dans un débat d'idées abstrait de tout contexte personnel.


PS : quand vous dites que l'on ne fait rien passer sur ce ton : oui et non.
(là encore je ne rejette pas en bloc ce que vous dites.)Si, détrompez-vous, la tiédeur ne fait guère passer d'idées. Cette violence argumentative, cela s'appelle le style oratoire dont usent les parlementaires à
l'Assemblée, depuis Démosthène ou Cicéron jusqu'à Jaurès ou Badinter. (Là, par contre, j'aurais franchement pu vous épargner mon "cela s'appelle"
agacé et condescendant dont je ne suis pas fière du tout. Toutes mes excuses.)C'est aussi le ton sur lequel s'effectuent les plaidoiries des avocats ou les réquisitoires : or s'il y a bien un lieu où il est vital de convaincre, c'est bien le
tribunal. Si c'était si inefficace que cela, ça se saurait.
Mais non aussi, vous avez raison, ce ton ne convainc que les convaincus ou les indécis : il ne peut que braquer les adversaires.
J'ai ici exprimé des convictions sans destinataire particulier, réfléchissant en même temps qu'écrivant. Il va de soi que si j'avais eu en face de moi des salafistes à convaincre, je n'aurais
employé ni le même ton, ni les mêmes arguments, car il importe toujours se placer au même niveau que son interlocuteur, et partir de son propre système de pensée pour le faire évoluer : seuls des
arguments religieux de l'ordre de l'exégèse auraient pu être entendus, et le Coran est comme la Bible assez riche et divers pour y prouver tout et son contraire en matière d'us et coutumes
notamment.
Et petite pique pour finir (désolée, ça m'a échappé) :
j'ai du mal à concevoir la profondeur d'une âme dont la valeur tient toute entière dans un bout de tissu : encore plus superficiel que la peau ! Quel sacrilège de penser qu'Allah soit si bête
qu'il ne sache pas reconnaître une femme de bien d'une personne malveillante, une "bonne" mère d'une "mauvaise" juste parce qu'elle se cache derrière un drap ! N'est-ce pas blasphématoire de
jouer ainsi à cache-cache avec la vertu et le Très Haut ?



Désirée 10/07/2009 08:19

Pour ce qui est d'Aubes j'ai appris à mes dépends qu'il ne faut pas trop se déshabiller sur un blog...mon conjoint y a lu des choses que je n'y avais pas mises pourtant. Enfin bref, crise de confiance et seule solution: effacer le coupable, faire table rase, recommencer plus en retrait et garder un peu ma burqa! Boutade s'il en est Cla, mais je crois qu'une femme en ce monde connait les mille façons de porter la burqa qu'elle soit réelle ou virtuelle.Bon j'ai lu un peu avant les commentaires, pour ce qui est de la corrida, il y a chez moi un texte qui résume assez bien ce que j'en pense. Et d'une manière génèrale de toutes les tortures infligées à ceux, hommes et bêtes, qui ne peuvent pas se défendre. C'est moche et ça ne grandit pas les Hommes. Il y a des gens qui me lisent qui se moquent si on ose écrire un papier sur le sujet. Ils te traitent de "zamidézanimos" et te clouent au pilori à coups de tomates vertes. J'ai du mal à comprendre des personnes qui sont par ailleurs très intelligentes et cultivées, mais semblent totalement dénuées d'empathie envers tout ce qui est animal. Mon père, chasseur honni et barbare à ses heures, disait pourtant que l'on devait respecter l'animal qui nous nourrit en le tuant proprement. Je me souviens d'un passage de Massada, vers la fin avant le suicide collectif de la communauté juive, ou il est fait mention des recommandations de leur livre, on y dit que l'agneau doit être sacrifié sans souffrance et que pour cela le couteau doit être soigneusement aiguisé. Ce que je veux dire c'est que sans devenir végétarien, faire souffrir inutilement n'est vraiment pas une nécessité, et que si on se laisse aller à ce genre de comportement on perds une grande part de notre humanité. Peut-être la plus belle, la plus noble. J'ai visité les abattoirs de ma ville il y a longtemps, on y use d'un trocart la mort est instantanée. Alors quand je tombe sur le net sur cette photo d'un taureau ensanglanté, à la chair du dos arrachée par les banderilles (ce sont de vrais harpons!) à genoux la tête posée sur le sable de l'arène dans une attitude de renoncement et d'épuisement je ressens une profonde colère envers mes semblables. Le fait d'avoir ou pas des animaux domestiques ne change rien à l'histoire: la torture sur les animaux est laide, indigne. Et ce qui n'est pas juste et bon me révolte. La corrida c'est moche, les poussins réduit en bouillie vivante c'est moche aussi, les vaches débarquées des bateaux attachées par les cornes c'est moche, la vivisection c'est moche. Et ce moche-là nous dégrade nous.

Clarinesse 11/07/2009 02:12



Procédons par ordre :

1°)  En ce qui concerne les "zamidezanimos", pareil.
Pour résumer, on pourrait dire que je supporte aussi peu la souffrance des bêtes que leur proximité. (A l'exception des douleurs existentielles des insectes, tout de même, faut pas pousser.
Quoique j'essaie d'écraser les mouches aussi rapidement que possible). Je ne suis pas du genre à devenir gaga devant un chienchien ou un hamster. Et je ne me vois pas soutenir une
conversation passionnante avec un fan de 30 millions d'amis. Les ménageries, très peu pour moi. Changerais presque plutôt de trottoir pour éviter les toutous baveurs ou mordeurs.
Mais ne pas aimer le contact avec les démonstrations d'affection des bébêtes n'empêche en rien d'être sensible à leur souffrance, de chercher à la réduire autant que possible et de
s'indigner lorsqu'elle est infligée gratuitement.
2°) Quant au blog évanoui, à l'impossibilité de trop en dire et aux burqas protéiformes,...
eh ben ! C'est ben vrai, ça ! Sororité en ça aussi : quelques variantes ...



brigitte Giraud 09/07/2009 22:56

http://www.dailymotion.com/relevance/search/quaniPour les deux vidéos.Bonne soirée. Nous sommes dans un beau lien, à présent.

Clarinesse 11/07/2009 01:58


Vi ! :)
Et bonnes heures (jour ou soir) à toi aussi !
Merci de ces lectures croisées.


brigitte Giraud 09/07/2009 22:50

"Une apesanteur en déséquilibre", que c'est joliment dit, Clari. Te remercie de m'avoir mise dans tes liens. Tu sais sans doute que j'ai une homonyme, que nous écrivons toutes les deux. Je découvre la vidéo et réalisé une vidéo sur mon livre. Tu peux aller sur dailymotion "le désespoir amoureux de la vie". Merci mille fois à toi Clari.

Clarinesse 11/07/2009 01:56


Une homonyme ? Eh ben non, je ne savais pas !! Du coup, je crois bien que sur les deux livres que j'ai (enfin) en ma possession, l'un seulement est de toi :
"Le Désespoir amoureux", que j'ai commencé, et dont je te dirai tout plein très bientôt.
L'autre, "L'amour est très surestimé", doit être de ton homonyme. Pô grave, je le lirai aussi avec curiosité.
Quant à la vidéo, oui, elle laisse sans voix : plane le recueillement de la diction et de l'image.


brigitte giraud 09/07/2009 13:48

cLARI, j'ai commencé un blog. J'ai mis le tien en lien. Ca ne te dérange pas ?Le mien, si tu veux y jeter un oeil c'est paradisbancale.over-bolg.com

Clarinesse 09/07/2009 22:37



"Paradis bancal". Une apesanteur en déséquilibre : un titre tout de grâce et de fragilité.



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