Dimanche 15 février 2009 7 15 /02 /Fév /2009 23:45

(Où l'on constate que l'introduction ne vise qu'à tromper la confiance de l'innocent lecteur et à perfidement l'égarer sur une piste  qui n'a rien à voir avec le sujet.)

L'athlétisme a toujours entretenu avec ma modérément bonne volonté des rapports aussi distants que circonspects. A l'âge où, comme tout le reste du bataillon, il me fallait consacrer deux heures hebdomadaires de mon précieux temps à cette infâme et suante activité qu'est le sport en salle ou en stade, je contournais les haies au lieu de les sauter, et j'attendais que les autres soient arrivés avant d'entamer le 100 m.* Se ruer en même temps que tout le monde, quelle faute de goût, tout de même ! Ce qui n'a rien à voir avec la solitude fort appréciée du coureur de fond ou du marcheur au loin que je ne boudais point.
(* On voudra bien pardonner une légère distorsion hyperbolique des faits destinée à mieux servir les besoins de la démonstration. Image même de la docilité la plus policée, jamais je n'ai fait tourner en bourrique aucun professeur, sauf en songe.)

Car l'athlétisme, comme la cuisine et un certain nombre d'activités que requiert habituellement l'exercice commun de ce qu'on a coutume d'appeler commodément "la vie", impose un certain rapport au temps, qui consiste à courir plus vite que lui, ce qui n'est pas toujours des plus plaisants.
Je préfère nettement le temps passé, qui, lui, a l'obligeance de bien vouloir ne plus bouger et se prêter à une paisible observation de ses agitations désormais révolues.
On aura ainsi déjà remarqué que je goûte fort l'Histoire et les dates dont l'humanité eut la bonne idée de parsemer son parcours pour que les générations suivantes ne perdent pas trop sa trace. Mais je trouve  toujours le moyen, pour en parler, d'observer un léger décalage afin de ne point mêler ma singulière voix au tumulte de la foule.
C'est donc toujours une fois que tout le monde a fini de causer, une fois même que tout le monde a déserté les lieux que je l'ouvre enfin. De préférence quand plus personne n'écoute, car déjà occupé à vaquer à d'autres affaires courantes.
Car rappelez-vous : après avoir évoqué le 2 décembre le 3, nous allons maintenant parler du 14 février le 15. Et même le 16, eu égard à l'heure tardive de la mise en ligne de cette page.

Juste pour rappeler que la Saint Valentin de 1349 fut aux Juifs ashkénazes de Strasbourg ce que la Saint Barthélemy de 1572 fut aux Huguenots parisiens : un sympathique massacre où furent brûlés vifs des milliers de ces empoisonneurs de puits responsables de la terrible épidémie de peste noire qui ravagea l'Europe à l'époque. Laquelle toucha la ville plusieurs semaines après la purge, preuve indéniable que les coupables avaient été judicieusement choisis et justement châtiés.
La seule différence entre ces deux massacres demeure que le second fut assez isolé dans l'histoire des protestants pour qu'il en devienne un indélébile emblème, alors que les seconds n'ont que l'embarras du choix pour célébrer ce genre de festivités :
 - entre les Croisades (point n'est besoin d'attendre la Terre Sainte pour chasser l'infidèle, puisqu'on en trouve installés au beau milieu de l'Europe rhénane et qu'il n'est pas inutile de se dégourdir l'épée en chemin.)
- les crises économiques (encore elles) où le plus sûr moyen de se débarrasser de ses dettes consiste à supprimer ses créanciers.
- les meurtres d'enfants non élucidés et forcément attribués aux tortionnaires du Christ
- et les épidémies où se mettre d'accord sur un bouc émissaire commun évitait avantageusement à la vindicte populaire de se disperser dans une pagaille des plus menaçantes pour l'ordre public.

C'est, entre autres détails pittoresques, ce qu'on pouvait apprendre dimanche dernier sur Arte, après le revisionnage d'Ivanhoé (on ne s'en lasse pas), dans une belle mise en perspective de l'histoire médiévale des habitants du "Schum", les trois grandes villes de la vallée du Rhin où prospérèrent, entre deux saignées, les communautés de Spire, Worms et Mayence.

Par Clarinesse - Publié dans : Pôle éthique et politique
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Commentaires

En ce qui concerne cette St Valentin débile, "le choix dans la date" n'est pas fortuit : à la mi-février les oiseaux carouillent à fond :o)
Commentaire n°1 posté par Loïs de Murphy le 16/02/2009 à 07h53
C'est toi qui disais que t'aimais pas les contrepèteries ? Non, non, mes chastes oreilles n'ont rien entendu. Non mais, un peu de tenue, tout de même !
Et "carouiller", c'est un mot du Sud Ouest ? Le connaissais pas non plus.
Réponse de Clarinesse le 16/02/2009 à 22h03
On n'a qu'à fêter la fête des amoureux le jour de la saint Bathelemy (c'est quand déjà, en août non ?).

Loïs >> ça veut dire quoi "carouille" ? (j'ose même pas imaginer...)
Commentaire n°2 posté par madame de K le 16/02/2009 à 08h11
Vi, le 24 août. Pourquoi pas, après tout? Qui aime bien châtie bien, et au rayon bien achalandé des passions, il arrive parfois que l'amour vire à la haine.
M'enfin pas toujours, heureusement...
Réponse de Clarinesse le 16/02/2009 à 22h05
Quand tu évoques un ou plusieurs massacres ça me rappelle que je voudrais avoir plus de temps
à me consacrer au temps...de ces divertissments.

En tous les cas tu as de saines préoccupations nocturnes.
Le passé n'est pas que du passé, il est aussi mémoire qui se remplit ou se vide comme une passoire.
Remonter dans le tien c'est à "oxymorer" : du style pleurer de rire, ou, elle est bien morte vivante.

"Wanted" Robin des Bois...désespérément.
Commentaire n°3 posté par Sylvaine le 16/02/2009 à 12h43
J'adore les com's fléchés de Sylvaine...
Réponse de Clarinesse le 16/02/2009 à 22h06
A l'âge où, comme tout le reste du bataillon, il me fallait consacrer deux heures hebdomadaires de mon précieux temps à cette infâme et suante activité qu'est le sport en salle ou en stade, je contournais les haies au lieu de les sauter, et j'attendais que les autres soient arrivés avant d'entamer le 100 m.* Se ruer en même temps que tout le monde, quelle faute de goût, tout de même ! Ce qui n'a rien à voir avec la solitude fort appréciée du coureur de fond ou du marcheur au loin que je ne boudais point.

AH QUE CERTES OUI ! et même oh que diantre oui ! pour tout ! "l'infame et suante activité" sportive , le non franchissement des "haies" imposées " etc etc ...
mais aussi cette proposition : ne faudrait-il pas être athéiquement athée - même de tout athéisme - ?
(croyances et athéïsme ne sont -ils pas de ces sortes de "haies" imposées qu'on a envie de "contourner"
et aussi cette deuxieme proposition : tous les grands massacreurs (et les petits itous) (et , remarque non inessentielle , les "traders"and allii) ne sont ils pas tous obsédés par ces dites haies?  




Commentaire n°4 posté par hozan kebo le 16/02/2009 à 20h03
Ah ben dites donc, je n'avais même pas entendu la similitude entre athlétisme et athéisme !!!
Grand merci de pointer du doigt cette proximité.
Comme quoi mes circonvolutions antisportives du début pour amener aux guerres de religion n'étaient point si insensées qu'elles ne semblaient.
L'athlétisme comme religion athée, ferveur post religionem.
Le stade comme successeur des cathédrales, ça s'est dit et ça se tient.
Enfin, tant qu'à mésuser de sa cervelle, mieux vaut courir après une baballe que de se trucider au nom de ce que votre ami Dieu vous a expliqué au creux de l'oreille à vous et pas à ceux du clan d'en face.
Réponse de Clarinesse le 16/02/2009 à 22h13
Hammam K. & Cla : "Carouiller" veut en effet dire ce que vous pensez :o)
Commentaire n°5 posté par Loïs de Murphy le 16/02/2009 à 23h29
Dont acte... :)
Réponse de Clarinesse le 18/02/2009 à 22h10

Alors comme ça, derrière la zentille fête des namoureux se cacherait un massacre que l’histoire a oublié ? Comme probablement derrière toutes les célébrations, car l’humanité (avec un tout petit « h ») a commis bien plus de 365 grandes tueries…Ainsi, sous chaque anniversaire, évènement ou autre joyeuseté, se cache un goût de cendres froides, de pogrom ou de sang qu'on n'évoque pas souvent...

Merci donc à Dame Clarinesse de réhabiliter ce fragment de mémoire, cette part d’ombre et de souffrance enfouie dans cette belle région d’Alsace. Décidément dans vos heureuses pirouettes syllabiques, il y a bien plus que de la littérature, de l’esprit et du coeur.

Dorénavant, quand j’offrirais des roses, j’aurais aussi une pensée pour les sépultures qu’elles auraient pu fleurir. Carpe diem.

Commentaire n°6 posté par Ayron le 17/02/2009 à 09h11
Fort vrai, il y eut bien plus que 365 massacres, et cela laisse donc bien peu de chances qu'un seul jour de l'année soit épargné.
J'aime beaucoup votre dernière formule, avant le carpe diem. On ne saurait résumer avec plus de concision le paradoxe. Merci.
Réponse de Clarinesse le 18/02/2009 à 22h12
Entre Ayron et Dodiobouton...y en a qui méritent des bis.
Quant aux femmes si femmes elles le sont (Cla je sais...y a pas de doute) bien.. qu'elles enlèvent leur particule...Il y en a qui pour moins sont passées à la guillotinne.
Commentaire n°7 posté par Sylvaine le 17/02/2009 à 14h06
Euh, De Dion Bouton était parmi nous ?
Quant aux plus anciennes et nobles visiteuses assidues de ce site, c'est vrai ça : je n'avions point remarqué qu'elles étaient à particule toutes deux !
Bah, ça vous a une petite classe surannée point du tout de mauvais aloi.
Pourquoi voudrais-tu donc qu'elle s'en débarrassent ?

A propos, saviez-vous qu ' "aloi" signifie "à l'ouïe" et qu'une monnaie de bon aloi est une pièce qui sonne bien à l'oreille quand on la fait choir sur la pierre et qui a donc des chances d'être en métal précieux.
Voilà, c'était la minute nécessaire et néanmoins encyclopédique, en hommage à l'une de ces gentes dames particulées.

Réponse de Clarinesse le 18/02/2009 à 22h20
C'est ma grand-mère qui chantait "M. mon passé laissez-moi passer...";-)
Sans oublier les disparitions d'enfants qui donnaient l'occasion d'une bonne razzia, jusqu'à la rumeur d'Orléans. Quant aux pogroms en terre russe, une histoire à la fois autre mais aussi la même. Enfin, moi j'aime bien la Saint Valentin et sa petite tarte à la pâte d'amande en forme de coeur, recouverte de gelée à la framboise rouge rubis.
Commentaire n°8 posté par ambre le 18/02/2009 à 00h37
1°) Oui, à chaque disparition d'enfant non élucidée, hop là, c'étaient encore eux.
Je l'ai oubliée dans ma liste, et m'en vais la rajouter.
As-tu vu les documentaires aussi ?
2°) C'est chouette, ce que racontent les grands-mères.
3°) Pour la Saint Valentin, nul gâteau ne se refuse. (voir réponses suivantes si affinités...)
Réponse de Clarinesse le 18/02/2009 à 22h23
La Guadeloupe, puisqu'il en est question gravement ces jours-ci, a aussi une st Valentin ensanglantée, il y a quelques années où quelques hommes restèrent à terre sous la mitraille de gens d'armes.
Bon, ben en tout cas, moi j'aime bien la st Valentin avec ses coeurs rouge sang, ses roses rouges sang, et tout l'attirail (commercial, oui, oui) des amoureux qui se pâment d'aise, confits dans leurs amours guimauve. Mais l'important "gît dans le détail",  le trébuchement d'un homme avec un bouquet de fleurs à la main ou un ptit paquet de rien, un livre tout aussi bien emballé pour la circonstance, un "truc" qui se déplie comme un ruban de tendresse. Dire ça, je conçois que ça fait pas bon genre et suranné peut-être, en ces temps des mots nomades. Les hommes ont des histoires, à vivre aussi dans le repli de leurs émotions, des ptites beautés déclinées... Bon facile tout ça, d'accord ! Une peau de banane où me ramasser vite fait ! Mais flûte, moi j'aime bien qu'on me dise qu'on m'aime.
"-Je t'aime, lui dit-il l'air énamouré, et toi ?
- Oui, moi aussi, je m'aime ! répondit-elle tout aussitôt." C'est drôle, non ?
Commentaire n°9 posté par Brigitte Giraud le 18/02/2009 à 02h00

Ce que tu dis de l'effort sur soi que requiert le fait d'aller vers l'autre avec un cadeau et ces fameux trois mots qui semblent à tant si impossibles à prononcer, oui, c'est touchant, très,
et il y a bien un peu de snobisme à snober toute fête. C'est le convenu, le commercial, le "je fais semblant aujourd'hui parce qu'il le faut bien alors que les autres jours, rien", qui insupportent. Mais parer un jour de la beauté vibrante d'un sentiment, yes.
Quant à la chute, il y a de ça, oui. Quel amour peut se dire parfaitement exempt d'une once de narcissisme ? D'ailleurs, quelqu'un qui ne s'estime pas aimable, qui ne s'aime pas du tout est impossible à aimer. L'ai mainte fois vérifié.
Me rappelle aussi cette anecdote de Desproges rapportant qu'un jour, il reçut un coup de fil de Brassens pour qui il avait bien sûr une admiration fort respectueuse et qui l'honorait de cet immense compliment :
"J'aime beaucoup ce que vous faites.
- Ah ? Merci, oui, moi aussi, j'aime beaucoup ce que je fais."

Réponse de Clarinesse le 18/02/2009 à 22h35

La St Valentin : un massacre pour ceux qui ne sont pas amoureux.

Comme Noël, pour ceux qui n’ont pas de Père Noël.

Comme chaque anniversaire, quand on a passé l’âge.

Toute fête est massacre quand on n’y est pas (plus) invité.

Commentaire n°10 posté par Arthémisia le 18/02/2009 à 06h43
Tout est dit.
Tu parles d'or, Arthémisia Chrysostome.
Réponse de Clarinesse le 18/02/2009 à 22h36

Toute fête est massacre quand on n’y est pas (plus) invité.

Commentaire n°11 posté par Arthémisia le 18/02/2009 à 06h45
Oui, et en rose aussi. :)
Réponse de Clarinesse le 18/02/2009 à 22h36
Ce que tu dis, Arhémisia, est vrai, cruel, on a tous fait plus ou moins l'exprience du "à côté de la plaque". Alors, parce que nous nous dirigeons tous vers une solitude agrandie, faut prendre ce qu'il y  à prendre quand il est encore temps de le prendre.
Commentaire n°12 posté par Brigitte Giraud le 18/02/2009 à 09h57
Et pourtant Ivanohé était un sacré athlète, au tir à l'arc notamment.
Commentaire n°13 posté par dominique boudou le 18/02/2009 à 21h59

Ah bon ? Meilleur que Guillaume Tell et Roin des Bois ?
N'y aurais pas risqué ma pomme, toutefois.
Vous avouerai-je que je n'ai même pas lu le roman de Walter Scott, et qu'Ivanohé,
en dehors des yeux de Robert et d'Elizabeth, je n'y connais pas grand chose d'autre que la vulgate en technicolor. C'est mal, je sais.

Réponse de Clarinesse le 18/02/2009 à 22h40
Entre bouche d'or et bouche d'ombre je ne sais choisir...!!!!
Commentaire n°14 posté par Arthémisia le 18/02/2009 à 22h38
Arfff ! :))) C'est du direct de la boîte à mails, ça, ou je n'm'y connais pas !
Réponse de Clarinesse le 18/02/2009 à 22h43

Les massacres roses, ceux qu'on fomentent avec des bouquets...sont les pires, parce que les plus sucrés.

Commentaire n°15 posté par Arthémisia le 18/02/2009 à 22h42

Aïe, il y avait des épines sur les roses ! 
Ces supplices-là en font partie. Mais je crois que je les préfère quand même aux bûchers et aux tenailles des geôles de pierre.

Réponse de Clarinesse le 18/02/2009 à 22h49
fomente...S'cuse!
Commentaire n°16 posté par Arthémisia le 18/02/2009 à 22h44

me too!

Commentaire n°17 posté par Arthémisia le 18/02/2009 à 22h52

Voui, je ne serais pas bien vaillante au milieu d'objets tranchants, brûlants ou écartelants.
Pas de l'étoffe des héros.

Réponse de Clarinesse le 18/02/2009 à 23h25
Je ne sais pas cela. Si c'est vraiment vrai. (Qu'est-ce que le vrai ?) Est-ce que quelqu'un qui ne s'aime pas, qui ne se trouve pas aimable, est forcément pas aimé ? Mon expérience perso me dit que ça ne fonctionne pas toujours ainsi. Le regard de l'autre généralement n'aura pas sans doute le bon relief et on doutera à l'infini de soi-même. Mais quelques personnes sont des passeurs. Peu. Qui aident à se réparer d'une mauvaise estime de soi. Venue de loin. Et c'est souvent récurrent. "Qu'ai-je à offrir pour être aimable?" et rien n'est jamais finalement satisfaisant. Alors un geste, quel qu'il soit, qui rassure est toujours un geste qui rassure. Sinon, cette équation rend tout foutu d'avance, et on se retrouve rejeté dans l'espace rétréci d'une âme en peine à toujours. Mais je comprends bien ce que tu veux dire, celui qui ne s'aime pas bien ne sera pas un aventurier de la relation. Puis également, je pense à vieil adage qui veut que quelqu'un qui ne s'aime pas bien ne pourra pas bien aimer les autres. Je crois que là aussi ça va vite en besogne. La philosohe Simone Weil a voué sa vie aux autres, à penser l'autre, était folle aussi de théâtre et aimait rire. Mais... elle se désolidarisait quelquefois de sa vie... Que de paradoxes dans l'être humain !
Commentaire n°18 posté par Brigitte gIRAUD le 18/02/2009 à 23h19
Je ne le sais pas non plus. N'ai fait, comme souvent on se laisse aller à la facilité, que parler de ma propre expérience, qui en fut une illustration des plus limpides. Des ténèbres aux lumières en une révolution.
Mais il est des tas de contre exemples, et ce que tu dis des passeurs est juste.
Réponse de Clarinesse le 18/02/2009 à 23h28

J'ai envoyé un commentaire -hyper intelligent!!!-et l'est parti dans la blogosphère. Tant pis, ce n'est pas grave !
Arthémisia, c'est vrai que ces rituels sont idiots et peuvent même faire mal, c'est dire si c'est idiot. Ne te laisse surtout pas submerger par ces encombrements, glisse sur eux comme la peau d'un toboggan...

Commentaire n°19 posté par Brigitte gIRAUD le 18/02/2009 à 23h27

 Lenteur passagère. Je confirme : hyper intelligent, le commentaire.

Réponse de Clarinesse le 24/02/2009 à 23h27

Ah ben non, le message-hyper intelligent- est arrivé ! Enfin, hyper intelligent, c'était juste pour dire quelque chose !!!
Mais ne tout cas, ne pas se blesser à des épines de roses, ni à rien du tout d'ailleurs. Encore que Blanche-Neige en a récolté quelques nains sympatoches et un prince improbable. Est-ce que c'était Blanche-Neige d'ailleurs ? Petit Pierre va m'éclairer là-dessus... Comment va-t-il d'ailleurs, ce petit prince ?

Commentaire n°20 posté par Brigitte gIRAUD le 18/02/2009 à 23h50
Petit Pierre a attrapé une 'tite fièvre le lundi des vacances. Si c'est-y pas consciencieux, quand même, un tel souci d'assiduité dès la maternelle ! Mais elle ne semble pas l'abattre plus que cela. Et pis grâce à son rire, vous aurez droit prochainement à la retranscription de la 'tite histoire qui provoqua son hilarité. On est bon public, à c't'âge-là.
Réponse de Clarinesse le 24/02/2009 à 23h30
>>> Brigitte :'t'inquiète : j'ai gardé une (large) part d'enfance et aime encore glisser sur la peau des toboggans malgré les peaux de bananes qui jonchent mon chemin! Seulement dans la cour de récré, il n'y a plus grand monde...
Commentaire n°21 posté par Arthémisia le 19/02/2009 à 05h54
si vous avez le temps, lisez ça aussi, chez Gérard, dont je ne connais pas les sources...Si c'est vrai c'est édifiant!
http://instant-present.over-blog.com/article-27956782.html
Commentaire n°22 posté par Arthémisia le 19/02/2009 à 06h03
Edifiant, indeed, de consacrer une telle énergie à démolir...
Mais comme tu dis, gardons circonspection.
Réponse de Clarinesse le 24/02/2009 à 23h32
retour sur mon précédent commentaire :

j'avais réellement lu "athéisme" !!!!  l'effort sportif m'est mentalement si étranger que je ne suis même pas capable de lire correctement les mots qui s'y rapportent !!!
quand il est écrit "foot ball" je lis  Fou Debö Leu" et je pense immédiatement que c'est un de ces chers vieux poètes Tang !
et "rugby" devient illico "Ruby" , my dear évidemment !
Commentaire n°23 posté par hozan kebo le 20/02/2009 à 18h47
Comme quoi, le soeurs Tatin vous le diront, c'est parfois d'une confusion que naissent de savoureuses recettes. Lapsus calami n'est point toujours calamité.
On pardonnera l'mpropriété de "calami". A cette heure, on ne refuse pas les jeux de mots qui se présentent, même boiteux.
Réponse de Clarinesse le 24/02/2009 à 23h38
>>hozan kebo : pour le fun... !http://www.youtube.com/watch?v=UYqUHfD0bj0
Commentaire n°24 posté par Arthémisia le 21/02/2009 à 10h56
Oui mais Ivanhoé n'était pas amoureux d'Elisabeth dans le film, mais de l'autre là, la mijorée à poil roux. Fallait-il qu'il soye aveugle le bougre! Moi Liz je lui aurais lécher les genoux.

Sinon pour l'athlétisme, pareil. Devant les haies mes genoux à moi m'ont toujours jouer des tours de cochons.
Commentaire n°25 posté par Désirée le 24/02/2009 à 12h04

Vi, vrai que des yeux comme ça, ça vous embrase plus sûrement que le bûcher, et que l'autre, à côté, bof, bof.
Mais l'était pas insensible. Seulement pouvait pas trahir son amour d'enfance et d'absence, quand même. M'enfin, c'que j'en dis...
Mais ce qui m'émeuhh le plus dans c't'histoire, c'est l'amitié qui unit les deux femmes malgré leur rivalité, et la grâce avec laquelle Liz s'efface après sa "défaite", sans rancune et sans lutte. C'est beau. "Et ça me fend le coeur". (avé l'assent de Raimu).

Réponse de Clarinesse le 24/02/2009 à 23h44

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