
Ravie de découvrir que je ne suis pas la seule à apprécier, car je commençais à désespérer. Ce genre de tonalité est tellement souvent relégué au rayon des crétineries pour bonnes femmes allégées du ciboulot...
Je n'ai pas vu tout de suite où vous vouliez en venir, mais ça s'imposait... :o)
Nulle persévérance de ma part, et nul naufrage dans l'incompréhensible de la tienne. Au contraire, tes mots sont toujours d'une justesse unique et foudroyante. Ils ont résonné limpides contre le souvenir de cette période qui me laissa absorbée, dépossédée, voire vampirisée. De la douceur, oui, mais pas seulement.
Je n'ai pas vu le film, mais l'histoire est bien alléchante... Le programme des vacances sera chargé...