Lundi 21 avril 2008
Gracq ou Duras ?
Petit écho en réponse aux commentaires durassiens de Richard Andrieux sur l'article gracquien qui précède.

Rappel :
" - Un jour, Marguerite Duras a déclaré :
« Savoir écrire, c’est assez simple ; il faut aimer le whisky, et savoir rayer »
Et c'est ainsi qu’elle vécu, entre... litres et ratures.

- Ca tombe mal. Je n'aime pas l'alcool (pour ma conso personnelle. Aucune velléité prohibitionniste, rassurons-nous.). J'ai toujours pensé que mes neurones avaient la capacité de s'imbiber tout seuls comme des grands, sans l'aide d'aucune chimie psychotropique du cancer.
Qu'importe la boisson, pourvu qu'on ait l'ivresse. 
On peut très bien avoir l'air complètement pompette à côté d'une tasse de thé.
Pour les ratures, fort juste. Et ce cher traitement de texte permet de le maltraiter, justement, sans laisser de traces. Un vrai rêve de tortionnaire.
- Et que faites-vous alors de votre pudeur........vous la noyez dans votre thé????
- Comment ça, ma pudeur ??!! Mais je la noie où je veux !
Dans l'encre le plus souvent.
Et il arrive même parfois que je ne me souvienne plus où je l'ai cachée,
 tant j'ai à coeur qu'on ne la voie pas. Par pudeur, bien sûr.
- Si Duras n'a jamais pu écrire que dans l'ivresse, c'est pour dépasser cette non acceptation d'elle même, de ses maux et de ses mots.
le prix de l'honnêteté peut être lourd, très lourd...
- Certes oui, l'honnêteté, ça peut être lourd à porter, mais est-on pour autant obligé de se shooter pour prouver qu'on est honnête ? "
Ce débat méritant discussion, passons au salon,
si vous voulez bien me suivre, après ces préambules de vestibule.
Sortons la question du sous-sol des commentaires pour lui offrir de siéger sur un article plus moelleux. Ah, les commodités de la conversation..."

D'abord, l'honnêteté trop fort claironnée ressemble un peu à une pose idéologique qui peut agacer.
Rappelons l'irritation de Desproges face à Duras :
"Hiroshima, mon amour ! Pourquoi pas Auschwitz mon loulou ?"
Il n'a pas tort.
Ensuite, je ne pense pas que Duras buvait pour maintenir à flot son écriture et son honnêteté. Elle buvait pour porter une enfance désastreuse, ravagée par ce barrage sans cesse rompu par le Pacifique, sans cesse brisant les forces de sa mère. Pour survivre malgré les horreurs de la guerre et des totalitarismes, malgré la misère de la colonisation.
Incapable, jusqu'à la fin, de supporter le spectacle insoutenable des malheurs du monde au journal télévisé.
Loin de moi l'idée de la juger sur ce qu'elle choisit d'absorber ou pas, soyons clairs.
Chacun est libre, fondamentalent, foncièrement, viscéralement, d'utiliser tous les moyens qu'il veut pour extraire de son for intérieur les potentialités de son génie et de son bonheur, à l'unique et exclusive condition de ne pas nuire à autrui.
Par contre, me sentir obligée d'adopter des poses d'artiste pour me sentir ou me faire accepter comme telle, non merci. J'ai assez fréquenté les cercles intellos et estudiantins parisiens pour avoir senti le poids de ces diktats snobinards et mondains.

Et puis, entre l'ordre et la grâce du souffle, je refuse de choisir.
Entre l'apollinien et le dionysiaque, nul n'est besoin de tuer l'un pour faire vivre l'autre.
Comme celui du poète maudit, le mythe de l'artiste brouillonnant dans son antre a la vie dure.
A peine peut-on prétendre au rang convoité des inspirés si l'on n'en a pas les défauts : désordre congénital, humeurs virulentes, dépendances enfumées et imbibées.
Cette panoplie est un uniforme comme d'autres, dans lequel je refuse de me laisser embrigader.
Non, non, on peut bien à la fois faire régner sur les choses un ordre méticuleux de maniaque, sur son personnage social un flegme de buveur de thé, et laisser au-dedans le tumulte bruyant des idées se débattre. 
Spirituel sans spiritueux.
Après m'être contrainte pendant des années à accepter les coupes de champagne qu'on me tendait pour ne pas voir la moue consternée d'incompréhension qui se dessinait dès que j'esquissais un mouvement de refus, je considère aujourd'hui que je suis assez grande pour décider que mon estomac n'a pas à absorber ce que lui imposent les rites sociaux non validés par mes papilles.
De même qu'il y a une sorte de coquetterie du littéraire à avouer une aversion viscérale pour les mathématiques auxquelles il est de bon goût de professer son allergie, de même doit-on absolument s'épanouir dans le bazar et l'alcool.
Et non, je me suis toujours beaucoup amusée à traduire des problèmes en équations et à les résoudre, à calculer le jeu des vecteurs forces combinant leur mécanique.
Je considère une flânerie en forêt bien plus libératrice des forces vives de la création que la bouffée d'une cigarette ou une gorgée alcoolisée.
Tous les poètes ne sont pas des buveurs de whisky.
Tous les savants ne sont pas des Professeur Tournesol.
La mise en ordre avant la mise en mots. 
La mise en boîte avant la mise en grâce.
Le classement des choses comme propédeutique à la classification des idées.

La même face d'une médaille peut avoir plusieurs piles.
Réciproque du théorème, énoncée par Hemingway 
dans
Pour qui sonne le glas ?:

"Ce n'est pas parce qu'on est manchot qu'on est la Vénus de Milo."
Ce n'est pas parce qu'on boit de l'absinthe qu'on est Verlaine.
(Plus fade que sa boisson, soit dit en passant.)
Ce n'est pas parce qu'on ne s'enivre pas de chimie
qu'on ne s'enivre pas de mots.
par Clarinesse publié dans : Stylismes: Petit art poétique
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Commentaires

Vous devriez lire "le temps où nous chantions" de Richard Power, l'histoire d'un biologiste hanté par la "musique des nombres" et ses signes sonores. Une beauté de roman qui revisite le siècle de l'amérique dans sa violence politique et ses chants d'espérance quelquefois. De forts moments poétiques sur l'élasticité du temps et ses théories où on balbutie, tout fasciné qu'on est.
commentaire n° : 1 posté par : brigitte giraud le: 21/04/2008 23:59:17

Merci de ce conseil. Toutes mes lectures ou presque, une fois défriché le grand champ des classiques, ont suivi le cours sinueux des recommandations amicales.

réponse de : Clarinesse (site web) le: 22/04/2008 07:45:09
à propos d'alcool et de fumée (l'un conservant les fruits et l'autre les viandes) et pour rendre à César ce qui lui appartient, voici une double réponse;
vous avez vu sur mon autre blog cette petite vidéo Japonaise avec réaction en chaîne.
Il s'agit d'un hommage rendu à deux artistes Suisses Allémaniques Fischli et Weiss qui commirent en '87 "der laufe der dingen" ...petit bijou de 36' de bonheur.
le "dévédé" existe dans le commerce ou téléchargeable sur ubuweb
en avant pour les hiéroglyphes
http://video.google.fr/videoplay?docid=-7687423232710652708&q=fischli+et+weiss&total=49&start=0&num=10&so=0&type=search&plindex=0
http://video.google.fr/videoplay?docid=6141789183584879737&q=fischli+et+weiss&total=49&start=20&num=10&so=0&type=search&plindex=9
pour le reste Pollock ou Matisse?
Julien ou Marguerite?
chacun son truc, pourvu que l'oeuvre soit...et n'oublions pas la dimension incontournable du TRAVAIL!
commentaire n° : 2 posté par : luc (site web) le: 22/04/2008 04:55:52
Absolument, chacun son truc et c'est bien là l'objet de son propos.
Si je n'aime pas l'alcool, c'est pour ma conso personnelle.
Quoique je ne sois pas contre quelques petits verres bien sirupeux de temps à autre.
Nulle velléité prohibitionniste de ma part.
Il n'y a pas d'autre passage obligé que le travail de la phrase.
Pour Duras, c'était le whisky, et loin de moi l'idée de la juger là-dessus, soyons clairs.
Chacun est libre, fondamentalement, viscéralement, d'utiliser TOUS les moyens
qu'il veut pour extraire de lui-même les potentialités de son génie et de son bonheur,
à l'unique et exclusive condition de ne pas nuire à autrui.
Par contre, me sentir obligée d'adopter des poses d'artiste pour me sentir ou me faire accepter comme telle, non merci.
J'ai assez fréquenté les cercles intellos et estudiantins parisiens pour avoir senti le poids de ces diktats snobinards et mondains.
réponse de : Clarinesse (site web) le: 22/04/2008 07:51:05
Sur Duras, j'avais amié ce qu'avais dit Desproges ("l'apologiste sénile des infanticides ruraux", "Marguerite Duras n'a pas écrit que des conneries, elle en a filmé aussi), un journaliste de Valeurs Actuelles ("Marguerite Duras se vante d'avoir été traduite en 40 langues dont l'islandais et le patchoun, un jour peut-être elle sera traduite en français...")
commentaire n° : 3 posté par : Enzo (site web) le: 22/04/2008 05:34:26
Quand un "bon mot" est bon, j'en ris, même s'il est dirigé contre un ami ou moi-même.
C'est le cas ici.
Ceci dit, même si j'ai plus d'affinités avec la somptuosité du verbe de Gracq ou Desproges qu'avec le langage disloqué de Duras, je comprends sa démarche et j'y suis même sensible parfois. Certains passages me touchent.
Et je ne suis pas sûre que je n'aurais pas choisi cette voie si j'avais vécu ce qu'elle a subi.
Elle a choisi de répondre à un monde ravagé et détruit par une écriture déconstruite.
Cela se défend, même si je préfère ceux qui continuent à bâtir malgré tout, malgré l'horreur indicible, plutôt que de s'enterrer sous les cendres, de se fustiger la face, de maltraiter la langue de l'opresseur.
réponse de : Clarinesse (site web) le: 22/04/2008 07:55:35
si ma mémoire ne me fait pas défaut, je ne me souviens pas de vous avoir demander de picoler...:o)))
chacun est libre de vivre comme il l'entend, (à part les sourds peut-être). En ce qui me concerne, il me serait impossible d'écrire sous l'effet de l'alcool, ne serait-ce que par peur de me relire a jeun... D'ailleurs, je bois très peu...Je ne revendique en aucun cas l'aventure de la grande déglingue, qu'on a tendance a associer trop souvent à du génie..
Je ne pense pas non plus que Duras soit la seule à pouvoir ouvrir une quincaillerie. Elle n'a pas le monopole de la souffrance, et les casseroles qu'elle a trainées toute sa vie pourraient encore servir à beaucoup de gens...Ceci étant, je suis convaincu que c'est l'alcool qui lui a permis d'écrire ce quelle a écrit, que l'on aime ou pas d'ailleurs, là n'est pas le propos..
Mais après tout, je peux aussi me tromper..
commentaire n° : 4 posté par : richard (site web) le: 22/04/2008 16:39:17
J'me doute bien que vous n'êtes pas sponsorisé par la ligue des brasseurs de houblon ou de malt ou autres vignerons, mais je réagissais juste à la question précise :

"et que faites-vous alors de votre pudeur........vous la noyez dans votre thé????"
qui me semblait tout de même montrer une certaine incrédulité par rapport à ma réponse précédente.

Ceci dit, toute cette argumentation lourde n'a fait que saisir la goutte d'eau de vie de votre commentaire pour déborder et répandre sur le Blov un questionnement qui lui préexistait et qui en dépassait largement la portée. Simple prétexte qui transforma une innocente boutade en étincelle à pseudo-polémique.
Mais après tout, n'a-t-on pas déclenché la Première Guerre Mondiale pour un pauvre archiduc assassiné à Sarajevo ?

Il est temps de retourner à des sujets qui en valent un peu plus la peine, je vous l'accorde.
J'espère que vous me pardonnerez de vous avoir ainsi fait jouer un rôle qui n'était pas le vôtre.
Vous accepterez bien un p'tit verre pour noyer tout ça ?



réponse de : Clarinesse (site web) le: 22/04/2008 18:21:02
Palpitants ces échanges de bloggeurs à l'usage de la lectrice qui boit vos bons mots avec délectation. Pour "le temps où nous chantions" je confirme : MAGNIFIQUE ! et très copieux. Duras : une triste rencontre avec la vie et ses ombres que seul l'amour a su illuminer de temps à autre. Avez-vous lu "cet amour là" de Yann Andréa? je sais ça ne mérite pas tant! Mais seulement pour constater que le talent a parfois du mimétisme. L'amant abandonné comme en écho à la plume envolée trace de mémoire la même histoire et les mêmes propos hachurés. L'ultime grimoire que Marguerite n'aura pas écrit mais qu'elle aura soufflé, insufflé....Illustration d'une morbide maïeutique! Loin de Gracq, limpide comme l'eau de sa Loire chérie, minutieux témoin d'une nature pourvoyeuse de poésie et de profondeur.
commentaire n° : 5 posté par : catel (site web) le: 22/04/2008 18:03:16
Palpitant, c'est vrai ? Jugement plein de mansuétude.
J'étais plutôt confuse de cette montée à l'assaut de moulins à vent (pardon, à vin) qui, une fois de plus, fit couler tant d'encre pour si peu.
Merci pour cette belle description des styles de Gracq et de Duras.
réponse de : Clarinesse (site web) le: 22/04/2008 21:32:18
Duras fait partie des auteurs que je relis, sans jamais épuiser son mystère. Qu'elle ait bu ou non m'importe peu. Henri Michaux prenait parfois du LSD et cela m'importe peu itou.
commentaire n° : 6 posté par : Dominique Boudou (site web) le: 22/04/2008 18:09:58
Absolument, et moi itou. J'espère qu'il n'y aura pas de malentendu à ce sujet.
Très, très loin de moi l'idée de juger une oeuvre à son carburant.
J'adore Michaux et tant d'autres qui n'ont pas bu que de l'eau ni absorbé que du chocolat en guise d'euphorisant.
Mon "insurrection" ne visait pas à condamner, mais à affranchir, au contraire.
Même s'il est vrai que Duras n'est pas ma tasse de thé (décidément, on n'en sort pas), je trouve infiniment touchante sa façon de saisir les bruissements hachurés de l'intime.
Le Ravissement de Lol V Stein ou le début du Vice Consul, par exemple, sont vraiment puissants.
réponse de : Clarinesse (site web) le: 22/04/2008 18:29:43
Avec volontiers...
incrédulithé à la menthe alors...:o)))
commentaire n° : 7 posté par : richard (site web) le: 22/04/2008 19:11:17

Youpi ! Y m'cause toujours !


réponse de : Clarinesse (site web) le: 22/04/2008 21:33:22
litres et ratures...
encore un jeu de mots qui ne fait rire que moi...
- Marguerite, pourquoi buvez-vous?
- Pour oublier
- Pour oublier quoi?
- que je bois...
commentaire n° : 8 posté par : richard (site web) le: 22/04/2008 19:20:07
Ah mais non, "litres et ratures", j'adore le jeu de mots qui me fait bien rire aussi.
C'était juste ma pudeur "offensée" qui se rebiffait...
réponse de : Clarinesse (site web) le: 22/04/2008 21:35:08
"Entre l'apollinien et le dionysiaque, nul n'est besoin de tuer l'un pour faire vivre l'autre."
Euh... je voulais juste vous dire que j'étais d'accord sur ce point, en y ajoutant même qu'ils se nourrissaient mutuellement. Quant à se charger en quoi que ce soit pour créer, perso c'est eau de source et deux ou trois roulées pour mieux réfléchir. Mais je ne suis pas Duras... :(
commentaire n° : 9 posté par : martin (site web) le: 22/04/2008 19:43:15
Chouette, chouette, à chaque fois que je me laisse un peu trop emporter par la veine batailleuse de mes chapeaux à plume, je crains toujours de perdre tous mes "zamis".
Ce s'rait bête, quand même.
Puis-je me permettre de redire ici combien j'aime vraiment ce que vous faites ?
réponse de : Clarinesse (site web) le: 22/04/2008 21:41:24
vous dites ça parce que vous êtes saoule.............................:o))))))))))))))))))))
commentaire n° : 10 posté par : richard (site web) le: 22/04/2008 22:05:35
On m'aurait menti ? Ah ben c'est pour ça !
L'aquavit que je mets dans mon thé, c'est pas pour que l'eau chauffe plus vite,
c'est pour me permettre de m'esclaffer aux blagues vaseuses !
réponse de : Clarinesse (site web) le: 22/04/2008 22:23:16
heureusement que je suis là....:o) d'ailleurs, mes blagues ne sont pas seulement vaseuses (de la banlieue de soissons), elles font aussi maré..cageuses..
commentaire n° : 11 posté par : richard (site web) le: 22/04/2008 22:34:35
Ah ben non, faut pas casser la vaisselle. Y a qu'le vice qui brise les vases.
Mais au fait, c'est qui, Cageuse ?
réponse de : Clarinesse (site web) le: 22/04/2008 22:48:01
cageuse, c'est la contraction de cage et heureuse, pour que les oiseaux puissent s'envoler..(il faut que je me fasse soigner.. à force de boire que de l'eau, j'en deviens transparent..)
commentaire n° : 12 posté par : richard (site web) le: 22/04/2008 22:53:10
Oh, c'est joliii. Ca mériterait un petit court métrage d'animation, ça !
D'ailleurs, ça me fait penser au film d'Amnesty International qu'on peut voir chez Dominique Boudou :
http://www.cetaitdemain.org/article-18595254.html
réponse de : Clarinesse (site web) le: 22/04/2008 23:15:31
oui oui ça s'appellerait la cage au fou...:o))
commentaire n° : 13 posté par : richard (site web) le: 22/04/2008 23:31:21

Sans les barreaux, la plage.


réponse de : Clarinesse (site web) le: 23/04/2008 18:27:13
merci pour le lien, c'est sublime..
je l'ai mis sur mon blog
commentaire n° : 14 posté par : richard le: 22/04/2008 23:48:21

Oui, plus on le verra, plus les barreaux se transformeront en lignes de vie. 


réponse de : Clarinesse (site web) le: 23/04/2008 18:32:17
Je me suis régalée !!! merci de ces bons et beaux mots enrubannés d'humour et de réalisme.
commentaire n° : 15 posté par : azazelle (site web) le: 23/04/2008 10:15:49

C'est vrai ? Contente de vous avoir esbaudie.


réponse de : Clarinesse (site web) le: 23/04/2008 18:32:50
" Et puis, entre l'ordre et la grâce du souffle, je refuse de choisir. "

C'est exactement ça !

J'applaudis des deux mains (et dès aujourd'hui).
commentaire n° : 16 posté par : Laurent Morancé (site web) le: 23/04/2008 10:29:56
Ravie de savoir que cette ligne vous agrée (et touchée du lien sur votre site inséré).
Quand la reconnaissance est réciproque...
réponse de : Clarinesse (site web) le: 23/04/2008 18:51:12
Ton article me fait penser qu'il m'est arrivé jadi d'écrire des Nouvelles complètement bleu... et le résultat était loin d'être rimbaldien...

Cela dit, ta reflexion m'a donné une idée de "journal intime". Et je m'en vais l'écrire tout de suite : bien sûr, elle te sera dédié !

Jovialovitch, ou le pouvoir d'influence suprême
commentaire n° : 17 posté par : Jovialovitch (site web) le: 23/04/2008 15:16:20
a) Avant lecture : oh là, je piaffe d'impatience de lire l'opus.
b) Après lecture : ma capacité d'autodérision étant limitée, je suis partagée, voire déconcertée. Je ne pensais pas déclencher par cet article-boutade tant de virulence.
c) Après rectification : merci de cette dédicace qui me touche beaucoup.
réponse de : Clarinesse (site web) le: 23/04/2008 18:52:38
L'oeil du vent, c'est avoir un tivite conjonc...????:o)))
commentaire n° : 18 posté par : richard (site web) le: 23/04/2008 20:27:20
Psytacisme interblogosphérique :
1°) Non mais oh, y fait rien qu'à m'embêter çui-là ! Est-ce que j'ai l'air d'avoir une paille dans l'oeil ?
2°) C'est pas parce que je conjonc tivite, euh, que je conjugue très vite que je vais pouvoir poster mon prochain article avant minuit ce soir avec ça. Y en a qui bossent !
3°) Après mon pseudo, v'là qu'on s'attaque au nom du site, maintenant ! Bouh !
4°) Devinette : comment diantre est-il possible de tourner en dérision une si musicale clarinesse ?
réponse de : Clarinesse (site web) le: 23/04/2008 22:52:31
difficile d'y voir clair...
mais bon, il vaut mieux avoir l'oeil à vent que la pupille après...
commentaire n° : 19 posté par : richard (site web) le: 23/04/2008 22:58:19
J'vas vous aider à y voir Net, sur le Web, môa. Suffit d'aller fouiller dans le capharnaüm des commentaires de cet article-là :

http://laminute.canalblog.com/archives/2008/03/15/8284184.html#comments


Bécassine.

réponse de : Clarinesse (site web) le: 23/04/2008 23:17:55
c'est beau comme du Duras a jeun...:o)
commentaire n° : 20 posté par : richard (site web) le: 24/04/2008 01:03:43

Voyez-vous ça ?
Z'allez devoir revenir sur votre position parce que la prochaine ponte risque d'évoquer la liqueur offerte par les montagnards aux Bronzés sans leurs skis. On the ring and on the rocks.
PS : Ah ben non, finalement, il y a un autre papier qui lui a grillé la priorité.

réponse de : Clarinesse (site web) le: 24/04/2008 14:16:19
Ca commence à nous faire un sacré paquet de points communs... : ))
commentaire n° : 21 posté par : joruri (site web) le: 12/05/2008 08:59:16

Il semblerait...


réponse de : Clarinesse (site web) le: 12/05/2008 09:10:58

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