Thank you, mais ce n'est pourtant pas le meilleur.
Point du tout. En temps normal, je partage cet émerveillement de principe et de tripes devant le moindre brin d'herbe, mais il faut dire parfois que la fréquentation excessive d'enquiquinements divers rend parfois l'atmosphère un peu lourde... Mais ça passe, comme le reste.
Absolument d'accord, malgré le caractère catégorique et réducteur des sombres alternatives de ce texte. Il faut rester pour lutter et refuser. Refuser que l'on préfère à la dignité une pâle et infâme copie de la vie.
Les votres sont très jolies
Farenheit