Samedi 1 mars 2008
Noire et nette, l’ombre nue de l’arbre s’ancre au ciel,

Ses racines en sous-sol et l’encre dans la nue.

Désemparé comme les bras de l’apprenti sourcier

Invoquant l’eau des cieux, réclamant l’eau des yeux,

Il oscille entre l’air de la nuit et la lune qui danse.

par Clarinesse publié dans : Echappées poétiques communauté : Au fil des mots
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