Et réciproquement.
Quelques déboires et quelques lignes plus tard,
Et revoilà l'espoir.
Désolée. Ca m'a échappé.
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1°) Window : nom anglais de la fenêtre. Etymologie :
de l'ancien saxon Wind Auge, l'oeil du vent.
2°) Les métaphores, c'est comme les collants.
Ca file vite si on n'y prend pas garde;
3°) - Métaphore et crie-toi. (d'après Luc)
Nul n’a le droit de disposer d’autrui sous prétexte de science.
Nul n’a le droit d’imposer sa volonté à un homme vivant et lucide comme à un morceau de viande.
Nul n’a le droit d’attacher un homme libre, innocent, coupable seulement d’être malade.
Quand un homme vous supplie du regard de le détacher et de le laisser partir dans l’au-delà, c’est de la lâcheté de rester
sourd à ce cri muet.
Ce n’est pas une idée. C’est un être humain. C’est la puissante et impuissante histoire d’un homme contre la théorie et
la toute puissance de la technique.
C’est le combat d’un humaniste contre un humanitarisme aveugle et sourd.
Mais notre siècle bardé de science, armé de technique, engoncé d’idéologie ne sait que soulager la souffrance physique.
Il refuse la souffrance morale. Il ignore la volonté de l’individu. Il est si facile de clouer la bouche de celui qui hurle sa
douleur et sa volonté de partir avec des pansements ou un masque à oxygène. On peut crever d’humiliation, quand on se voit
réduit à la merci de soins compétents mais qui par leur seule existence bafouent pudeur et dignité et rappellent à quel point
on n’a pas plus de pouvoir qu’un nouveau-né, en prison dans son corps.
La pitié est une vertu. Mais la pitié devient cruauté quand elle n’est pas respect de la dignité. La technique doit servir l’homme, et non pas l’homme malade servir de démonstration à l’efficacité de la technique.
« Voyez, cet homme n’est pas mort dans mon service. Je l’ai réanimé. Mes statistiques sont sauves. »
Cela ressemble trop, bonnes intentions mises à part, à ces séances de torture où l’on réanime le supplicié pour prolonger
son calvaire. Nul n’a le droit d’imposer à qui que ce soit un supplice digne des geôles des pires dictateurs. Et qu’importe si
le bourreau est ici la maladie et non un gardien de prison.
Le devoir du médecin est de soulager quand il ne peut guérir. Pas de prolonger le martyre.
Ce n’est sinon qu’une barbarie bienveillante.
Mort et vieillesse sont tabous pour ce siècle à l’âme de fer, au point de ne plus même oser en prononcer les noms, comme
s’il s’agissait d’obscénités. Il est vrai que « décès et 3e âge » sont tellement plus humains ! Ils disent seulement la lâche
peur de ne pas oublier que la vie du corps n’est pas l’éternelle jeunesse des magazines.
Voir à ce sujet le film insoutenable, bien que très sobre, de Dalton Trumbo,
Johnny s'en va-t-en guerre (Johnny got his gun), qu'il a tourné en 1971, à partir de son propre livre, publié en
1939.
Il était une fois un petit homme qui s’appelait Pierre.
Il aimait la vie, et tout ce qu’elle offre de joli.
Il aimait chercher la lune dans le ciel,
Et cueillir dans le jardin, la fleur la plus belle.
Et il aimait parler, très tôt, beaucoup.
Il connaissait des mots, de jolis mots tout doux.
Et il disait des phrases, si belles, si grandes,
Que sa maman encore et encore lui en demande….
Mais pour aller dormir, c’était bien différent.
Il ne gagnait son lit qu'épuisé et tout mou,
Quand ses dernières forces le quittaient vraiment.
Il aimait alors que les rideaux fassent la nuit bien bleue.
Et il disait ainsi : « Je ne vois plus mes yeux ».
Maman lui expliquait que lorsqu'on dort,
Le petit lutin qu’on a dans le cerveau,
Range bien les mots appris jusqu’alors.
Pour qu'on retrouve à sa place ce qui la veille était nouveau.
Mais le sommeil est une petite bête fragile et craintive.
Il aime bien les chants et les paroles, mais furtives.
Il ne vient sur ses petites pattes de velours,
Que si le silence enveloppe la pièce de son manteau d'amour.
La colère toujours tape dans l'ombre, même au plus plat de l'accalmie.
Elle surgit, tapie dans l'air, et bondit à la gorge du nuage qui passe.
Faire ses valises "au cas où".
Se tenir prêt à partir à toute heure.
Maîtriser l'ordre de l'espace "au cas où" l'ordre du temps se brise.
Contrôler les choses pour libérer les êtres.
Délimiter les lieux pour accueillir les possibles qui auront lieu
Les métaphores, c'est comme les collants.
Ca file vite si on n'y prend pas garde.
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