Cahiers de l'aube.

1°) Window : nom anglais de la fenêtre. Etymologie : 
de l'ancien saxon Wind Auge,
l'oeil du vent.

2°) Les métaphores, c'est comme les collants. 
Ca file vite si on n'y prend pas garde;

3°) - Métaphore et crie-toi. (d'après Luc)

Vendredi 18 janvier 2008
L'art sert à voir ce qu'on regarde.
par Clarinesse publié dans : Aphorismes informels
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Vendredi 18 janvier 2008

Quoi de plus vain que toutes ces références à une temporalité vide et impensée qui pullulent dans les discours politiques ou publicitaires, tous deux également voués à la pure communication. "Nouveau, moderne, réactionnaire, progressiste", de bien jolis pavés sur le pont-aux-anabaptistes qui y dansent, fiers de leurs banderolles brandies avec la fierté du fat. Quelle vision naïve que celle qui conçoit l'histoire comme une avancée linéaire allant de l'ombre à la lumière, du mal au bien, de l'ignorance au savoir.
On sait bien pourtant que le temps historique est cyclique, que les civilisations se succèdent, de leur naissance à leur décadence après un plus ou moins brillant apogée.
Mais qualifier une idée de nouvelle équivaut immanquablement à l'estampiller d'un label de qualité incontestable, sous peine d'être aussitôt accusé de réactionnaire au tribunal de l'Inquisition médiatique si l'on ose émettre une objection. Les orthodoxes et les hérétiques. Les progressistes et les réactionnaires. Les élus et les damnés.

Cela me fait songer à la harangue fougueuse d'un collègue (par ailleurs d'une intégrité et d'une serviabilité exceptionnelles), ce jour-là emporté par le souffle épique du politique. C'était il y a longtemps.  Une scène de grève ordinaire dans un établissement ordinaire. Voici ce que m'avait alors inspiré cet anathème.

 Quelques non-grévistes attardés (dans tous les sens du terme apparemment) dans la salle des profs devenue QG de la révolte et de la pensée politique d’avant-garde pouvaient s’entendre dire par l’un des leaders charismatiques de ladite pensée évoqué ci-dessus que « dans l’histoire, il y a toujours ceux qui la font et ceux qui la subissent ».
Il allait de soi que si les grévistes avaient le vent de l’épopée en poupe, les inconscients qui continuaient bêtement d’assurer leurs cours contre vents et marées se voyaient affligés de deux tares majeures : 
 1° d’être de mesquins profiteurs avares de leurs sous qui se contenteraient de récupérer le fruit des sacrifices désintéressés des héros.
 2° de n’avoir pas eu l’honneur de connaître la vérité qui avait été révélée aux élus du « sens de l’histoire ».

Je ferai humblement remarquer à l’auteur de ces paroles prophétiques que trois petits détails m’échappent. Cela lui semblera fort naturel de la part de quelqu’un qui subit l’histoire sans bien saisir où elle va, et j’en appelle donc à son indulgence et à son ouverture d’esprit légendaire.

 1°  Je peine à comprendre comment quelqu’un qui revendique la tolérance comme vertu cardinale et qui s’indigne d’une expression telle que « la France d’en haut et celle d’en bas » lui substitue une distinction dont la condescendance n’a rien à envier à la formule ministérielle. Je me permettrai donc de lui rappeler que le débat démocratique n’a rien à gagner à sombrer dans de telles simplifications. Le fanatisme, quelque sympathique et inoffensive que semble parfois sa figure, se définit précisément par la conviction de détenir la vérité. Les clivages qui invoquent des valeurs idéologiques, voire mystiques telles que le « sens de l’histoire » ne me semblent pas compatibles avec une véritable discussion politique portant sur un problème précis et concret.

 2°  Faire l’histoire et aller dans son sens n’est pas en soi un gage de légitimité et de vérité. Ce n'est pas à un illustre professeur d'histoire qu'il sera nécessaire de rappeler que, à certaines époques, ceux qui la faisaient étaient moins fréquentables que ceux qui la subissaient. Les « faiseurs » d’histoire n’ont certes jamais manqué d’imagination pour faire comprendre à ceux qui ne partageaient pas leurs vues éclairées qu’ils « subissaient » sans aucun doute quelques menus désagréments : ainsi les révolutionnaires guillotineurs de 1793 offraient-ils généreusement aux esprits aveugles de se débarrasser de leur tête dont la stupidité devait tant leur peser et dont la seule existence était une aberration. De même les staliniens n’hésitaient-ils pas à prodiguer des cures de rééducation dans des goulags qui n’avaient sans doute rien à envier aux thalassothérapies. Et cela sans craindre de creuser le trou de la sécurité sociale des soviets. Ils payaient même des médecins et des psychiatres pour soigner les dissidences pathologiques ! Il ne faut pas ménager ses efforts quand on veut faire le bonheur du peuple malgré lui. Le pauvre, il faut bien penser à sa place. Ainsi est-il fréquent que ceux qui s’en réclament ne l’entendent pas : « Quand j’entends parler le peuple, je m’inquiète pour le prolétariat » osait avouer Marx. Ils furent si nombreux, les tyrans, à revendiquer le monopole des Lumières, oubliant cette exigence si fragile énoncée par Voltaire : « Je ne partage pas votre opinion, mais je me battrai pour que vous ayez le droit de l’exprimer ». 

 3°  Enfin, chercher à faire tomber un gouvernement pour lequel on n’a pas voté alors qu’il fut élu par une majorité légitime me gêne un tantinet. Certes, si le droit de vote permettait au peuple d’être souverain, il y a longtemps qu’il serait interdit, dénoncent non sans raison les anarchistes.
Et comme disait Churchill, et Platon avant lui, la démocratie n'est pas le régime idéal. Mais tout casser pour recommencer les mêmes abus ne fait pas beaucoup avancer les choses. Les réformes font couler moins de sang que les révolutions et servent davantage l’évolution des choses.
 Quant à savoir quels sont ceux qui « subissent », on peut se demander où se trouve l’impertinence et le non-conformisme : du côté d’un mouvement de masse, ou bien dans une attitude réfractaire à l’instinct grégaire et fustigée par la majorité de la profession à laquelle on appartient ? 
 
Enfin, prêcher la liberté d’expression, ce n'est  pas couvrir son adversaire de huées ou de livres qu'on jette au bûcher dans un autodafé digne de l’Inquisition. Le bruit et la fureur n’ont jamais constitué une argumentation construite.

 Quelles que soient les idées que les grèves défendent, et même si j’en partage certaines, ce mode d’action installant un pays dans la paralysie chronique s’apparente plus à un défouloir qu’à une démarche constructive et responsable. Essayons donc de sortir de cette logique binaire d’affrontement qui sévit en France depuis des siècles
Voir à ce sujet l’article "Navigation et fausse route". 

Sic transit gloria mundi, et omnia vanitas, et caetera...

par Clarinesse publié dans : Pôle éthique et politique communauté : Littérature d'avant-garde
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Jeudi 17 janvier 2008
C'est bien fait, l'âme humaine, quand même. 
Il a finement prévu la gestion du chaos, le grand horloger, là haut.
(C'est drôle, le clavier a ripé pour écrire malgré moi le grand "horlogre".
Pas mal vu, pour décrire le vieux barbu chenu sur ses nuages.)

Bref, le défilé des terre(ur)s m'ho(rri)pile.
Mais il faut avouer que celui des maux est bien organisé.
Comme s'ils formaient une file d'attente infinie, attendant sagement leur tour pour harceler leur hôte, comme on voit dans les films de cape et d'épée le héros isolé avoir raison de tous ses adversaires qui ont l'extrême obligeance de se présenter un à un pour se faire embrocher au bout de sa lame.
Mais où veux-je en venir ? A savoir Si c'est un homme qui a inventé
le principe du défilé ? Léonidas par exemple ? Non ?

Primo Levi, donc, expert incontesté s'il en est en gestion de l'horreur, dans son traité de survie en milieu non tempéré, analyse ce phénomène étrange qui se produit lorsqu'on essaie de ne pas succomber dans un de ces camps charmants où l'on expliquait aux résidents que "Arbeit macht frei".
L'homme accablé ne pouvant gérer qu'un problème à la fois, il les contraint, s'ils s'accumulent trop, de se ranger docilement et d'attendre leur tour pour l'assommer. Ainsi le prisonnier souffre-t-il en permanence de la faim. Quand le froid arrive, cette dernière sensation masque l'autre et il ne ressent plus que l'hiver qui lui glace les os, évinçant toute autre souffrance.
Le printemps revient-il ? La faim dévorante réapparaît aussitôt. A-t-on par miracle réussi à se rassasier à peu près? C'est l'épuisement lancinant qui se rappelle au corps. 

Malin, l'instinct de survie...
par Clarinesse publié dans : Humeurs, rumeurs. communauté : Biffures chroniques
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Jeudi 17 janvier 2008
"-On vient de me voler...
-Que je plains ton malheur ! 
- ...Tous mes vers manuscrits.
- Que je plains le voleur."

Histoire de remettre à leur place les élans de la plume,
réveillons cet obscur plumitif au nom à coucher dehors.

par Clarinesse publié dans : Citations fascinées
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Mercredi 16 janvier 2008
Tout est lutte. Tout résiste. Tout se bat.
Lentement, sourdement, puissamment, monte en moi la rage.
Comment tenir sans l'immense colère devant tous ces ravages ? 
Ces deuils, ces massacres, ces chefs d'oeuvre détruits, sous l'oeil désolé de Dieu, ce vieillard impotent qui ne lève pas le petit doigt pour empêcher cela. Que dites-vous ? Réaction primaire que des siècles de scolastique se sont échinés à justifier par d'infiniment subtiles arguties ? Tel est le prix de la Liberté et celui de la Faute. Résignez vous donc comme Job qui bénit le Bon Dieu, comme le chien lèche la main de son maître qui le martyrise. 
Merci bien. Je préfère Prométhée.
Se battre. Non pas contre les autres. La paix est si précaire déjà. 
Non bien sûr. Pas d'hystérie et pas de haine. Se battre contre soi-même.
Se battre, unis, contre les éléments, contre les mauvaises pentes qui mènent le monde à sa perte, peut-être. Pas la haine, la rage.
Contre la matière et son inertie. Contre ces trois étages si durs à monter. Contre cette porte qui peine à s'ouvrir sous mes mains tâtonnantes encombrées de paquets. Contre le temps qui me presse et m'opresse.
Une fureur contre le bruit. Contre l'informe et l'impensé.
Contre ce stupide mot d'ordre enfumé : "Keep cool, man". 
Rester de marbre froid dans le flot de la vie? 
Laisser couler ? Se laisser couler ? Se liquéfier ? 
Non. Tenir. Retenir. Se tenir droit et tenir bon. 
"Résiste. Prouve que tu existes",  comme dirait l'autre.
par Clarinesse publié dans : Humeurs, rumeurs.
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Mercredi 16 janvier 2008
Quand une foule de mots se bouscule pour exprimer une seule idée, inutile de repousser les murs de la phrase, d'élargir la porte étroite pour les laisser entrer. Il s'agit de les loger tous, mais de fuir la promiscuité.  
Il faut leur faire de la place, mais non les entasser. Comment sinon pourront-ils, chacun, déployer la plénitude de leur musique sans risquer la cacophonie ? Comment pourront-ils se mouvoir et danser avec grâce dans l'esprit du lecteur ? 

Mieux vaut multiplier les phrases que les laisser enfler, si l'on veut offrir un peu d'amplitude aux mots qu'on a l'audace d'emprunter au lexique. Il faut que, sitôt sortis des pages tassées du dictionnaire, ils puissent librement s'étirer et s'ébattre, folâtrer de pensée en pensée, butiner les idées pour mieux les féconder.


J'agis avec les mots comme avec les objets. Le tout-puissant instinct de conservation m'empêche d'en condamner le moindre, d'en rejeter le plus petit au gâchis du néant. Quand je tiens l'idée et que les mots défilent, qui tourbillonnent autour d'elle et s'accumulent dans ma tête jusqu'à déclencher l'avalanche qui les couchera sur le papier, il me semble que l'idée gagne en vie, en précisions et résonances à la fois, si ce n'est pas le trait d'un seul mot qui l'exprime mais le relief d'une nébuleuse.
par Clarinesse publié dans : Stylismes: Petit art poétique communauté : Biffures chroniques
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Mercredi 16 janvier 2008
Quand une foule de mots se bouscule pour exprimer une seule idée, inutile de repousser les murs de la phrase, d'élargir la porte étroite pour les laisser entrer. Il s'agit de les loger tous, mais de fuir la promiscuité.  
Il faut leur faire de la place, mais non les entasser. Comment sinon pourront-ils, chacun, déployer la plénitude de leur musique sans risquer la cacophonie ? Comment pourront-ils se mouvoir et danser avec grâce dans l'esprit du lecteur ? 

Mieux vaut multiplier les phrases que les laisser enfler, si l'on veut offrir un peu d'amplitude aux mots qu'on a l'audace d'emprunter au lexique. Il faut que, sitôt sortis des pages tassées du dictionnaire, ils puissent librement s'étirer et s'ébattre, folâtrer de pensée en pensée, butiner les idées pour mieux les féconder.


J'agis avec les mots comme avec les objets. Le tout-puissant instinct de conservation m'empêche d'en condamner le moindre, d'en rejeter le plus petit au gâchis du néant. Quand je tiens l'idée et que les mots défilent, qui tourbillonnent autour d'elle et s'accumulent dans ma tête jusqu'à déclencher l'avalanche qui les couchera sur le papier, il me semble que l'idée gagne en vie, en précisions et résonances à la fois, si ce n'est pas le trait d'un seul mot qui l'exprime mais le relief d'une nébuleuse.
par Clarinesse publié dans : Stylismes: Petit art poétique communauté : Biffures chroniques
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Mercredi 16 janvier 2008
Nuire à quelqu'un, c'est héberger à jamais sous son crâne 
le fantôme de sa victime.
Commettre un crime, c'est se condamner jusqu'à la mort 
à vivre avec l'âme du défunt.
Bien pire que le simple remords, c'est la promiscuité hideuse 
imposée avec l'être haï.
C'est offrir à sa victime un immense pouvoir sur soi. 
C'est lui confier les clefs de son destin.
C'est lui donner le pouvoir d'empoisonner 
chaque pensée, chaque parole, chaque sensation.
C'est supporter de ne voir pour toujours le monde 
qu'à travers le filtre gris du repentir, 
de n'apercevoir le spectacle du réel que derrière l'image 
surimprimée derrière ses pupilles, de la Faute irréparable.
C'est se transformer en tombeau vivant.
par Clarinesse publié dans : Humeurs, rumeurs.
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Mardi 15 janvier 2008
Après avoir été considérée avec beaucoup de circonspection par le classicisme qui préférait ne pas trop s'éloigner de l'idéal de l'honnête homme, l'originalité est devenue une vertu cardinale de la modernité. 
Hors de l'inouï, point de salut. 
Mais il m'agace parfois très légèrement les méninges de voir avec quelle facilité on rejette une oeuvre ou une idée sous prétexte que c'est un lieu commun. 
Aurait-on récemment découvert de nouveaux continents émergés sans m'en parler ? Non ? Rien de nouveau sous le soleil depuis Christophe Colomb ? 
Alors le seul et unique lieu commun, nous le partageons tous. 
C'est, sur cette brave Terre qui a bon dos, la splendeur et la misère de notre humaine condition. De quoi d'autre parler sinon de lieux communs ?
La mort, l'amour, etc... A moins de tourner délibérément le dos à l'universel et de préférer nos "misérables petits tas de secrets" (dixit Sartre), je ne vois pas bien ce qu'il y a de honteux à fréquenter les lieux communs. 
Encore faut-il bien s'y tenir. Bien droit. Bien net. Sans trop de taches sur ses mots. Sans trop de phrases effilochées.
Il n'y a pas de lieu commun. Il n'y a que des manières communes.
Celles qui répétent le vite-dit sans le penser, qui resservent les vagues (idées) reçues sans les revivifier des embruns neufs jaillis de son antre intime.

par Clarinesse publié dans : Stylismes: Petit art poétique communauté : Biffures chroniques
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Mardi 15 janvier 2008

On peut entendre sur BFM TV, en guise de bande annonce pour l’une de leurs émissions intitulée « Good morning business » (tout un programme !) le slogan suivant : « Vous saurez tout sur l’immense partie de poker qui tous les jours transforme la planète. » 
Frisson d’horreur ! J’ai toujours nourri une aversion profonde, viscérale, de vache des prés un peu janséniste pour l’univers délétère des jeux d’argent où tout part en fumée : le fruit du labeur, le sens clair et distinct du réel, la santé des poumons et des cœurs.
Nul besoin d’en dire plus long sur la vision à long terme qui préside à l’avenir de notre belle Terre malmenée ! On ne fait pas mépris plus éloquent.
J’imagine le dialogue nauséabond entre les boursicoteurs qui jouent le destin de la planète sur son dos :

- Alors George W, que mises-tu aujourd’hui ?
- Oh, presque rien, la destruction d’une nouvelle plaine encore verte pour y creuser quelques puits de pétrole. Et toi, Charlie ?
- Guère plus. Quelques milliers d’ouvriers sous-payés à payer encore moins. Banal ! C’est beaucoup moins que ce que Sam met sur le tapis. Imagine un peu les profits. Il a obtenu la pleine exploitation d’une forêt tropicale encore vierge.
- Alors là, bravo, il a tous les atouts à l’export. Même plus besoin de bluffer. Il a gagné ! 
- A moins que Marcel n’entre dans la partie. Sais-tu qu’il a vendu plus d’armes cette année aux pays du Golfe qu’il n’aurait fallu d’acier pour consolider dix villes en Amérique centrale et les sauver des glissements de terrain et autres séismes.
- Superbe ! Le mot de la fin (de la faim ?).

Tant qu’on n’aura pas trouvé de véritable alternative à ce capitalisme putréfacteur de vautours, il sera difficile d’entrevoir une issue aux problèmes du réchauffement climatique et des misères humaines de toutes sortes. N’y a-t-il donc personne entre Marx et Bush ?
Si, mais on ne les entend pas assez, les véritables penseurs d’un autre monde.
 
C’est le prix Nobel d’économie Amartya Sen.
C’est l'inventeur du microcrédit, Mohammed Yunus, Nobel de la Paix.
C’est Noam Chomsky. Lire à ce sujet Dominer le monde ou sauver la planète, chez 10/18.
C’est Lester R. Brown, Le Plan B, Pour un pacte écologique mondial.
Et bien d’autres dont j’ignore l’existence.
 

  

par Clarinesse publié dans : Ecolonomie communauté : La commune des philosophes
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